Vous avez dit correcteur ?

Pourquoi a-t-on  besoin de relecture et/ou de correction ?

Si les premières pages d’un livre permettent de savoir si celui-ci sera bon ou mauvais, ou du moins, de s’en faire une idée, il est un phénomène encore plus important qui va jouer sur le fait que le lecteur continuera ou non sa lecture : sa rédaction.

En effet, un livre mal écrit, qui ne respecte pas les règles grammaticales ou typographiques et/ou qui multiplie les tournures compliquées ne fait pas sérieux. Et cela, même si son histoire est intéressante. Donc, pour éviter que votre livre fasse un bide, il est impératif, avant de le publier, de passer par un correcteur professionnel.

Pourquoi « professionnel » me direz-vous ? Il est difficile, voire impossible de se corriger soi-même. Et ce, pour une raison évidente : la familiarité avec son propre texte empêche d’en voir les imperfections. Vous pourriez, il est vrai, demander à un membre de votre famille ou à une connaissance qui s’y connaît en orthographe de relire votre texte et de vous le corriger. Si le texte est court, moins d’une dizaine de pages, c’est jouable. Encore que celui-ci ne connaît peut-être pas toutes les règles de grammaire et/ou de conjugaison en vigueur. Mais surtout, s’il s’agit d’un roman, il n’a peut-être pas envie de passer plusieurs heures le nez dans vos fautes de frappe, de grammaire, de conjugaison, de syntaxe, j’en passe et des meilleurs.

C’est là qu’intervient le professionnel. Il nettoie votre texte, afin que celui-ci soit le plus parfait possible. Le travail se fait en plusieurs étapes.

– Lecture rigoureuse pour repérer les fautes en tout genre. Premier marquage.

– Correction des termes surlignés.

– Relecture globale pour s’assurer qu’aucune faute n’est passée à travers les mailles du filet.

Je me permets également d’indiquer, lorsque le client n’a pas choisi la relecture, les répétitions et les mauvaises tournures de phrases (mais je ne les corrige pas).