Un coach? Pour quoi faire?

Si vous lisez cette page, c’est que vous vous demandez en quoi je pourrais bien vous être utile. Et c’est une bonne chose. Lorsque l’on se lance dans l’écriture d’un roman, qu’il soit de science-fiction, de fantasy, policier ou autre, on se demande souvent par où commencer. Les idées foisonnent dans notre tête, les personnages se bousculent pour savoir qui apparaîtra en premier, on se demande quel temps utiliser pour rendre notre texte plus vivant, etc.

En me baladant sur différentes plateformes d’écriture, je me suis rendu compte que bien souvent, les gens écrivaient ce qui leur passait par la tête, sans se soucier ni de la grammaire, ni de la conjugaison, ni de qui allait les lire, lol. Et pourtant, tous ces défauts mis de côté, certains ont du potentiel (si, si, j’en ai vu). Ils ont des idées à revendre, de supers personnages (drôles, attachants, énervants…), parfois même ils ont créé un univers, comme dans Harry Potter ou la Guerre des Étoiles. Mais voilà, aussi original et intéressant que soit leur texte, il ne sera jamais publié ni publiable. Pourquoi? Parce qu’ils ne savent pas structurer leurs pensées.

Exemples de choses à ne pas faire (mais qui peuvent nous paraître essentielles):

  • Décrire sa ville de fond en comble, parce qu’on est en est fier, façon le Guide du Routard, pour expliquer d’où est originaire le personnage principal. A moins que ce soit nécessaire à l’intrigue,  il est inutile d’entrer dans les détails. Le simple nom de ladite ville suffit.
  • Détailler sur une page entière ce que mange un personnage et la façon dont il le mange n’est peut être pas non plus une idée brillante. A part donner faim au lecteur, je ne vois pas l’intérêt. En général les gens font ça pour combler du vide.

La langue française est exigeante et difficile. Elle obéit à des règles strictes et ne se satisfait pas d’à peu prés. Mieux vaut donc bien la connaître, pour mieux s’en servir. Et Dieu sait que lorsqu’on la maîtrise, elle peut nous faire ressentir beaucoup d’émotion.

Mais bon, je m’éloigne de notre sujet. Bien, à quoi pourrait bien vous servir un coach? Je vous mets ci-dessous un petit texte trouvé sur Plume d’escampette.

Parfois, on possède une envie folle d’écrire, mais on ne sait pas comment faire, ni par où commencer. D’autres fois, on possède un manuscrit auquel on tient comme à la prunelle de ses yeux, mais on a besoin d’aide pour le relire, le finaliser et pour le présenter à un éditeur. D’autres fois encore, on rêverait de mettre à profit cette idée absolument géniale qui nous obsède mais hélas, le résultat donne un roman lourd, pompeux, très éloigné des attentes alors qu’il y a du potentiel. Le coaching éditorial, en vous offrant une aide littéraire stratégique, va vous sortir de l’ornière.Boris Foucaud

Beaucoup de raisons peuvent vous amener à ne pas finir un projet qui vous tient particulièrement à cœur : le manque de temps (jongler entre son travail, sa famille et son roman), la baisse de la motivation, la panne d’inspiration, le manque de confiance en soi, j’en passe et des meilleurs. Alors, plutôt que d’abandonner ce roman sur lequel vous travaillez depuis des années, pourquoi ne pas faire appel à un coach?

Et s’il vous faut encore d’autres raisons, je vous invite à aller voir l’article de l’auteur Nicolas Kempf, sur son blog, intitulé 9 bonnes raisons de faire appel à un conseil éditorial.

Des exemples de prestations :

  • vous aider à terminer un tapuscrit (si, si, c’est comme ça qu’on dit).
  • vous aider à exploiter votre idée jusqu’au bout en maîtrisant le schéma narratif.
  • relire votre tapuscrit, faire en sorte qu’il corresponde à l’idée que vous vous en faisiez.
  • vous aider à vous auto-éditer.
  • vous aider à présenter votre texte à un éditeur.